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WAESBERGHE (van)
Flandre, Gand, Rotterdam, Alost, Grammont, Eecklo, Hulst, etc, :
d'argent billeté de sable, au lion du même, armé, lampassé et couronné d'or. |
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Ce blason apparaît sur un sceau de 1280 invoqué quatre siècles et demi plus tard : en 1730 en effet, Richard de Grez et Jean-Joseph d'Hatrival, héraults d'armes du duché de Brabant, délivrent aux descendants de Pierre van Waesberghe, frère d'Adrien (1616-1687), une attestation de filiation et d'armoiries. Ce document atteste l'ancienneté de cette famille notable et la filiation des requérants jusqu'à Gilles van Waesberghe, vivant au XIVe siècle.
Au XVIe siècle, la famille se divise en trois branches principales issues de trois fils de Jean van Waesberghe vers 1470 :
1° La branche de Gand. Eeklo et Hulst, issue d'Adrien susmentionné et où l'on compte un bourgmestre d'Eeklo et onze médecins. C'est de cette branche que descend Julien van Waesberghe signataire de la présente notice.
2° La branche de Grammont, qui a donné un seigneur d'Hundelgem, et à laquelle se rattache Pierre van Waesberghe († 1613), dont la pierre tombale armoriée est encastrée dans le mur du transept nord de l'Eglise Saint-Bartholomé à Grammont
3° La branche de Rotterdam établie en Hollande pour motifs religieux, alliée notamment aux Elsevier et exerçant comme ceux-ci la profession d'imprimeur
Dès 1632, Philippe de l'Espinoy signale les armes van Waesberghe dans ses Recherches des Antiquités & Noblesse de Flandre. Plusieurs obits armoriés van Waesberghe figuraient jadis dans diverses églises de Gand (Saint-Nicholas, Pourjakker, Augustins). L'un d'entre eux se trouvait en la chapelle du château d'Elsegem. Les autres ont disparu.
Divers auteurs ont signalé les armes van Waesberghe au XIXe siècle : A. Ledeboer, dans son étude sur les imprimeurs van Waesberghe (1859), Aug. de Portemont dans son ouvrage sur Grammont (1870), J. Brocckaert dans ses Inscriptions funéraires de Termonde (1896), etc. |
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