CRAYON GENEALOGIQUE

   


Armes : d'azur à un coffret d'argent en forme de losange aux angles coupés.
Devise : FORTITUDO HOMINIS QUASI LAPIDIS

Ces armes se trouvent entre autres sur le portrait en pied d'Alphonse-Joseph van Steenkiste (1849-1919), gentilhomme de S.S. le pape Léon XIII, comte par bref pontifical d'avril 1882, chevalier de l'ordre de Saint-Sylvestre ou de la Milice dorée, zouave pontifical, décoré de la croix de Mentana et de la médaille Benemerenti. Alphonse van Steenkiste était le frère de
François-Augustin (degré VII) et s'était fait naturaliser français en 1882. En effet, une branche de la famille van Steenkiste s'était fixée en France vers le milieu du XIXe siècle avec Jean-Baptiste-Godefroid (demi-frère d'Augustin, degré VI) et son épouse Séraphine d'Hondt, et a pris depuis alliance dans les familles d'Acloque, d'Amezel...

   I.  Jean van STEENKISTE, échevin de la seigneurie de 't Scaecxsche à Tielt-Buiten, ° vers 1619, Tielt 3 mars 1695, x Françoise van RENTERGHEM, fille de Paul et de Françoise de Wispelaere.
   Dont :

   II. Ignace van STEENKISTE, bp Tielt 18 juin 1679, y 6 avril 1721 x Régine (Rogeria) LIBBRECHT, fille de françois. Dont :

   III. Pierre-Joseph van STEENKISTE, bourgeois forain de Bruges, bp Tielt 22 août 1717, Bruges 23 septembre 1778, x Bruges 30 mai 1741 marie-Catherine Hendrickx. Dont :

   IV. Charles-Louis Boniface van STEENKISTE, bourgeois de Tielt en 1767, bp Iseghem 13 mars 1748, Brest (Finistère) 27 juillet 1812, x Tielt 13 août 1767 Dlle Catherine-ThérèseHOVAERE, fille de Dominus Jean, procureur et notaire royal à Tielt, et de Dlle Thérèse Sabbe. Dont :

   V. Antoine-Jacques-Jean van STEENKISTE, bp Tielt le 26 janvier 1769, à Gand le 6 mars 1846, x a) Colette-Jeanne de Sorgher, fille de Jean-Joseph et de Thérèse-Jeanne Hubrecht (dont entre autres: Jean-Baptiste-Godefroid, auteur de la branche française).
II x b) Ostende le 14 octobre 1812 Rosalie-Catherine Milne, fille de Charles, né à Londres, et de Catherine (van) Moerkercke dont : 

   VI. Augustin-Jean-Adolphe van STEENKISTE, vérificateur général des Messageries Van Gendt, ° Ostende le 24 janvier 1824, Ixelles le 4 octobre 1901, x Gand le 20 mai 1846 Hélène-Félicité de Corte, fille de Joseph-Augustin et de Dorothée de Smet. Dont six enfants parmi lesquels l'ainé : 

   VII. François-Augustin van STEENKISTE
, clerc de notaire, ° Ixelles le 10 mai 1848,  Bruxelles le 18 avril 1898, x Paris (XVIIIe) le 8 mai 1883 Marie-Joséphine Kauffmann, fille de Gilles et de Marie-Josèphe Defossé. Dont :
   
   VIII. 
Arthur-François-Alphonse-Joseph van STEENKISTE, employé à la Sofina ° Bruxelles le 31 mars 1891, Ixelles le 22 mai 1961, x Etterbeek le 9 octobre 1920 Mariette-Marie GERARD, fille d'Emile-Théodore et de Marie-Amandine van Balen. Dont une fille unique :

   IX. Marie-José van STEENKISTE, ° Saint-Gilles le 12 août 1921, x Bruxelles le 22 juin 1943 Albert-Joseph-Léon de MUYSER.

Marie-José van Steenkiste

      

van Steenkiste

Alphonse-Joseph
 1849-1919
Comte pontifical
Gentilhomme de
S. S. le pape
Léon XIII


François 
1848 - 1898


Arthur
1891 - 1961



 

EXTRAIT DE L'ANNUAIRE DE LA NOBLESSE DE FRANCE
ET DES MAISONS SOUVERAINES DE L'EUROPE (pour 1878)
(pp. 170 - 171)


   Cette famille, originaire des Flandres, où elle tient depuis plusieurs siècles un rang distingué, paraît avoir eu pour berceau une terre de son nom, située dans les environs d'Ostende, dont les archives municipales mentionnent souvent ses rejetons. Ses branches se sont étendues dans la Brabant et le Hainaut, où elles étaient encore représentées lorsque finit la domination espagnole dans les Pays-Bas, à la suite des événements de 1789. Deux d'entre elles surtout méritent d'être ici mentionnées. L'une, illustrée dans les arts, est celle à laquelle appartiennent Mme Dorus Gras, née Julie-Aimée van Steenkiste, fille d'un ancien officier de l'Empire; Mlle Julie-Louise van Steenkiste, auteur de diverses compositions musicales, et plusieurs autres artistes de talent.
   L'autre a embrassé la carrière militaire, et a donné plusieurs officiers attachés soit au service de la Belgique, soit aux armées du souverain Pontife. De cette dernière branche, s'est détaché un rameau, qui, après avoir séjourné quelque temps à Montpellier, est devenu complétement français, et s'est fixé définitivement dans la capitale. Elle s'est alliée aux familles d'Acloque, d'Hondt, d'Amezeuil, etc. Son nom, qui veut dire, en langue flamande, diamant ou coffret de pierre, lui a fait donner pour armes parlantes;  d'azur au diamant ou pierre à facettes d'argent (voyez pl. BZ)


 


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